Test d’Orientation Parcoursup
20/04/2026

EN BREF
Vous êtes en terminale et le Grand Oral approche, mais vous ne savez pas encore de quoi vous allez parler. C’est l’angoisse classique : choisir un sujet suffisamment solide pour tenir 20 minutes devant un jury, sans se planter sur la formulation. Cette épreuve compte pour votre baccalauréat — mieux vaut ne pas la prendre à la légère.
Le Grand Oral est une épreuve obligatoire du baccalauréat général et technologique. Elle se déroule en trois temps :
Son coefficient est de 14 pour les élèves de voie générale (10 pour la voie technologique). C’est l’une des épreuves terminales les plus importantes : elle peut faire gagner ou perdre plusieurs points sur votre moyenne finale. Alors préparez vous et optez pour un stage de préparation au Baccalauréat.
Le jury évalue plusieurs dimensions à la fois. Les quatre grands critères sont :
Ce dernier point est souvent sous-estimé. Pourtant, il influence directement l’impression générale que vous laissez au jury.
L’épreuve a lieu en juin, après les écrits. Vous présentez deux questions rédigées sur feuille au jury au moment de l’entrée dans la salle. Le jury choisit l’une des deux, et vous avez 20 minutes pour préparer votre exposé.
Ces deux questions doivent avoir été travaillées et validées avec vos professeurs de spécialité au cours de l’année. Ce n’est pas une surprise de dernière minute — c’est un travail de longue haleine qui commence idéalement dès le mois de septembre ou octobre de votre terminale.
Nos professeurs spécialisés vous accompagnent de A à Z lors de nos stages de préparation au Bac.
Le premier réflexe à avoir, c’est de ne pas partir des thèmes du programme, mais de vous-même. Posez-vous une question simple : qu’est-ce qui vous passionne ou vous intrigue vraiment ?
Un sujet que vous trouvez genuinement intéressant sera toujours défendu avec bien plus de conviction qu’un sujet choisi parce qu’il semble « facile » ou « sûr ». Le jury le ressent immédiatement.
Pour vous aider, voici quelques pistes d’exploration :
Notez tout ce qui vous vient, sans filtre dans un premier temps. Vous trierez ensuite.
C’est ici que beaucoup d’élèves font fausse route. Le Grand Oral n’est pas une dissertation libre : votre question doit obligatoirement faire référence à l’un (ou aux deux) de vos enseignements de spécialité.
Concrètement, si vous avez choisi Maths et SES, votre problématique doit mobiliser des concepts, des méthodes ou des notions issus de l’un de ces deux programmes. Une question sur l’éthique de l’intelligence artificielle peut ainsi être traitée sous l’angle des maths (algorithmes, modèles statistiques) ou des SES (impact sur le marché du travail, inégalités).
La clé : l’ancrage dans la spécialité doit être visible et explicite dès la formulation de la question. Ce n’est pas simplement « parler de maths en passant » — c’est construire une réponse qui mobilise des outils disciplinaires précis.
Nos stages de préparation vous aident à valider votre problématique et à construire une argumentation en béton.
Une bonne problématique de Grand Oral répond à trois critères :
❌ Mauvais exemple : « Les mathématiques dans la vie quotidienne » — trop vague, pas une question.
✅ Bon exemple : « Dans quelle mesure les modèles mathématiques permettent-ils de prévoir les crises économiques ? »
La deuxième formulation est précise, argumentable et ancrée dans deux spécialités (Maths + SES). C’est ce niveau de rigueur que le jury attend.
Pour vous inspirer, voici une sélection de problématiques efficaces classées par matière. Elles ne sont pas à copier telles quelles — utilisez-les comme point de départ pour construire votre propre angle.
L’idée ne fait pas tout : il faut maintenant construire votre argumentation de 5 minutes. Nos professeurs vous aident à rédiger un plan parfait lors de nos stages intensifs
Les maths offrent un terrain particulièrement riche pour le Grand Oral, à condition de ne pas rester dans l’abstraction pure. Le jury n’attend pas un cours de terminale — il attend que vous montriez comment les mathématiques permettent de lire, comprendre ou résoudre un problème concret.
La méthode recommandée : partez d’un phénomène du monde réel qui vous intéresse (une épidémie, une bulle spéculative, la trajectoire d’un satellite, un algorithme de recommandation), puis demandez-vous quels outils mathématiques du programme permettent de l’analyser. C’est cet aller-retour entre le réel et les concepts qui fera la force de votre présentation.
Une fois que vous avez deux ou trois pistes de problématiques, il est indispensable de les soumettre à vos professeurs de spécialité. Cette étape n’est pas optionnelle : les enseignants doivent valider vos questions avant l’épreuve, et ils jouent un rôle clé dans votre préparation.
Présentez-leur votre démarche clairement : expliquez pourquoi vous avez choisi ce thème, ce que vous prévoyez de développer, et comment vous comptez ancrer votre réponse dans le programme. Plus vous arrivez avec une réflexion avancée, plus leurs retours seront précis et utiles.
Conseil pratique : ne venez pas avec une seule option. Avoir deux ou trois pistes vous permet d’obtenir un vrai retour comparatif, et montre que vous avez vraiment travaillé le sujet.
Les retours de vos professeurs peuvent porter sur plusieurs dimensions :
Ne prenez pas ces retours comme des critiques — prenez-les comme des ajustements qui vont rendre votre présentation bien plus solide. Un sujet retravaillé deux fois est toujours meilleur qu’un sujet choisi en dernière minute sans relecture.
Nos stages de préparation vous aident à valider votre problématique de Physique-Chimie et à construire une argumentation en béton.
C’est le piège numéro un. « Le réchauffement climatique » ou « La révolution numérique » sont des thèmes trop vastes pour être traités en 5 minutes. De même, une démonstration mathématique ultra-pointue que vous ne maîtrisez pas complètement peut vous mettre en difficulté face aux questions du jury.
La règle d’or : votre sujet doit tenir en deux slides mentaux. Si vous ne pouvez pas expliquer l’essentiel de votre réponse en deux ou trois idées clés, c’est que le champ est trop large.
Un sujet peut sembler rattaché à une matière sans vraiment mobiliser son programme. Par exemple, parler de l’histoire de la physique nucléaire en physique-chimie sans utiliser aucun concept du programme de terminale, c’est prendre un risque inutile.
Avant de valider définitivement votre problématique, relisez le programme officiel de votre spécialité et vérifiez qu’au moins deux ou trois notions clés y sont explicitement liées. Cela vous donnera aussi des bases solides pour répondre aux questions du jury.
Les 5 dernières minutes de l’épreuve sont consacrées à un échange libre sur votre projet d’orientation. Ce moment est souvent négligé dans la préparation — à tort. Le jury cherche à comprendre si votre Grand Oral s’inscrit dans une logique cohérente : pourquoi ce sujet, pourquoi ces spécialités, et pourquoi cette voie après le bac ?
Si votre sujet parle de l’impact des algorithmes sur l’emploi et que vous visez une école de commerce ou d’informatique, le lien est naturel. Si la connexion est moins évidente, préparez une réponse claire qui montre que vous avez réfléchi à votre parcours.
Pour les 5 minutes d’exposé, la structure la plus efficace reste la plus simple :
Ne cherchez pas à tout dire — cherchez à convaincre. Un jury qui a compris votre raisonnement et retenu deux ou trois idées solides sera bien plus impressionné qu’un jury qui a subi une avalanche d’informations mal digérées.
Entraînez-vous à voix haute, au moins cinq fois, avant le jour J. L’oral ne s’improvise pas — même avec le meilleur sujet du monde.
Trouver son sujet, c’est une chose. Le préparer de façon méthodique et personnalisée, c’en est une autre. Chez Cours Legendre, nos professeurs particuliers accompagnent chaque élève dans la construction de sa problématique, l’entraînement oral et la gestion du stress — pour aborder l’épreuve avec les meilleures cartes en main.