Prenez des cours particuliers à Paris 20e – 75020

Cours particuliers à Paris 20e
Nos cours particuliers à Paris 20e interviennent sur ce qui est réellement de notre ressort : le niveau dans la matière, la méthode de travail, la régularité. Un élève qui hésite à garder les mathématiques parce qu’il oscille entre 9 et 11 de moyenne ne prend pas une décision d’orientation, il subit un niveau.
Notre travail consiste à lui rendre le choix, et à lui redonner les moyens de progresser dans la matière qu’il veut conserver. La réussite scolaire de votre enfant se joue rarement sur un coup d’éclat : elle se construit sur des semaines de travail régulier, avec un accompagnement sur mesure.
Nous intervenons dans tout l’arrondissement, de la porte de Bagnolet au parc de Belleville, et l’accompagnement peut démarrer en cours d’année, sans attendre une rentrée.
Avec l’IA, entre deux cours, l’apprentissage continue
Tuteur Legendre, notre application IA éducative qui accompagne votre enfant en complément des cours particuliers.
Notre application est réservée aux clients Cours Legendre

Du soutien scolaire à Paris 20ème pour tous niveaux
Du primaire au lycée, mais aussi pour les étudiants engagés dans l’enseignement supérieur, nos cours particuliers à Paris 20ᵉ s’adaptent à chaque profil d’apprenant. Nos professeurs, soigneusement sélectionnés pour leur expertise et leur pédagogie, interviennent dans toutes les matières essentielles : mathématiques, français, langues, sciences, philosophie, SES et bien d’autres.
Les familles ont la possibilité de choisir entre des cours à domicile ou des séances en ligne, accessibles dans tout le 20ᵉ arrondissement. Les horaires sont flexibles afin de faciliter l’organisation des sessions selon vos disponibilités.

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Sciences humaines

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La méthode Cours Legendre depuis 1957
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Confiez-nous votre besoin et définissons ensemble le professeur idéal pour votre enfant.
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Nous nous occupons d’organiser les leçons entre votre enfant et le professeur choisi.
Cours à domicile près de Gambetta ou séances en visio
Le cours à domicile reste la formule la plus demandée dans l’arrondissement. L’élève travaille dans son environnement, sans trajet, sur son propre bureau, avec ses cahiers et ses manuels sous la main. Pour une famille de la rue des Pyrénées, de la rue de Ménilmontant ou de la Campagne à Paris, cela représente une heure de gagnée chaque semaine, ce qui n’est pas anecdotique dans une vie de famille parisienne.
Beaucoup de familles combinent les deux formules : une séance à domicile le samedi matin, une séance en visio en semaine. Les élèves habitant aux limites de l’arrondissement, vers la porte de Bagnolet ou la porte de Montreuil, à deux pas de la Seine-Saint-Denis, apprécient particulièrement cette souplesse, tout comme ceux qui doivent traverser la Seine pour rejoindre leur établissement ou remonter la rue des Pyrénées à pied. Un trajet évité, c’est 30 min rendues au travail personnel.


Collège et primaire dans le 20e arrondissement
En primaire, le travail porte sur la lecture, la compréhension de consigne, la grammaire et le calcul. Un élève de CM2 qui lit lentement subira toutes les matières au collège, y compris les sciences. Nos professeurs interviennent à domicile, dans un cadre calme, avec des séances plus courtes adaptées à l’âge de l’enfant. L’objectif est de restaurer la confiance avant tout : un enfant qui a peur de se tromper n’apprend plus. Une famille du quartier Saint-Blaise dont la fille redoutait les dictées nous disait avoir vu la différence sur l’attitude bien avant les notes. Nous travaillons aussi les bases du calcul mental, qui conditionnent toute la scolarité en mathématiques.
Collège : installer la méthode avant que le programme ne s’alourdisse
Au collège, l’enjeu est la construction des automatismes. Un élève de Quatrième qui ne maîtrise pas les fractions et la proportionnalité entrera en Seconde avec un handicap qui se paiera au moment du choix des spécialités, trois ans plus tard. C’est pourquoi nous considérons le soutien scolaire au collège comme un investissement sur l’orientation, et non comme un simple rattrapage. Le brevet, lui, se prépare surtout par de l’entraînement sur sujets : le format compte autant que les connaissances. L’aide aux devoirs, en parallèle, permet de tenir le rythme au quotidien, en particulier en Sixième et en Cinquième, quand l’élève découvre l’autonomie et la multiplicité des professeurs.


Lycée : spécialités, Bac et volume de travail
Au lycée, la difficulté change de nature. L’élève ne peut plus tout apprendre : il doit hiérarchiser, choisir ses priorités, arbitrer entre ses spécialités. Beaucoup de lycéens du 20e arrondissement de Paris travaillent énormément et se dispersent.
Nous intervenons dès la seconde, notamment en mathématiques de seconde, où le passage à l’abstraction déstabilise des élèves jusque-là à l’aise. En première et en terminale, le suivi porte sur les spécialités, le Grand oral et la préparation du Bac. La philosophie en terminale, en particulier, est une matière où la méthode compte davantage que les connaissances : savoir problématiser vaut mieux que réciter des auteurs. En terminale, le calendrier est serré et chaque semaine de travail organisé compte double.
Les matières que nous travaillons le plus ici
Les mathématiques arrivent largement en tête des demandes dans le 20e, tous niveaux confondus. Viennent ensuite la physique-chimie au lycée, le français en Première, puis les SES et l’HGGSP, deux spécialités souvent sous-estimées : elles paraissent accessibles et sanctionnent durement l’absence de méthode. Nous proposons également des cours d’anglais et d’autres langues vivantes, d’espagnol, de SVT et de philosophie.
Quelques précisions utiles, matière par matière. En mathématiques, le travail porte sur les automatismes puis sur la rédaction de la démonstration, deux compétences distinctes qu’un élève confond souvent. En physique et en chimie, l’accent est mis sur la modélisation, sur la lecture de l’énoncé et sur la rigueur des applications numériques. En français, l’écrit d’invention a disparu au profit du commentaire et de la dissertation sur œuvre, ce qui exige une culture littéraire réellement travaillée sur les textes du programme, une grammaire assurée et une expression maîtrisée. En SES, la maîtrise des mécanismes économiques prime sur l’accumulation de définitions. En anglais et en espagnol, l’expression orale progresse par la pratique régulière, ce qu’un cours particulier permet bien mieux qu’une classe de trente élèves.
Nos professeurs sont issus de l’Éducation nationale ou de parcours à l’université et en écoles d’ingénieurs. Ce sont des professionnels de l’enseignement, et chaque profil est vérifié avant toute mise en relation : diplômes, expérience d’enseignement, aptitude pédagogique. Une professeure expérimentée en SES ne travaille pas comme un jeune étudiant en école d’ingénieur qui accompagne un collégien en maths, et c’est précisément pour cela que l’appariement compte. Cette sélection est ce qui distingue un service structuré et fiable d’une simple annonce déposée sur une plateforme, où la vérification repose entièrement sur la famille et où la qualité varie d’un profil à l’autre. C’est aussi ce qui explique que nous ne puissions pas toujours proposer un professeur dans les quarante-huit heures pour une matière rare. Si le courant ne passe pas entre l’élève et l’enseignant, nous changeons de professeur : c’est une condition de la réussite, pas un échec.
Pour approfondir une matière précise, consultez nos pages dédiées, notamment le soutien scolaire en mathématiques en Première, et l’ensemble de notre offre parisienne sur la page cours particuliers à Paris.

Prenez des cours particuliers à Paris
Le 20ᵉ arrondissement bénéficie d’un accompagnement scolaire parfaitement adapté aux besoins des élèves, mais notre présence s’étend bien au-delà de ce quartier historique. Pour une vision complète de nos interventions dans toute la capitale, consultez notre page dédiée aux cours particuliers à Paris.
Vous y trouverez l’ensemble de nos solutions d’accompagnement, du primaire aux études supérieures, accessibles dans tous les quartiers parisiens.
Avis des familles et retours d’expérience dans le 20e
Vous avez une question ? Nous sommes là pour vous aider.
Consulter les questions les plus posées, vous trouverez réponse à vos questions.
Mon enfant hésite sur ses spécialités : pouvez-vous l’aider à décider ?
Nous n’assurons pas de conseil d’orientation et nous ne nous substituons ni au professeur principal ni au psychologue de l’Éducation nationale de l’établissement. En revanche, nous éclairons la dimension que nous connaissons : le niveau. Notre conseiller pédagogique fait le point sur les bulletins, puis un professeur de la matière concernée procède à une évaluation de l’écart entre le niveau actuel et l’exigence de la spécialité. Une famille sait alors si l’hésitation porte sur un goût ou sur une difficulté réelle, et dans le second cas, si celle-ci peut être comblée d’ici la fin de l’année. Beaucoup d’élèves du 20e découvrent à cette occasion qu’ils avaient les moyens de garder une spécialité qu’ils s’apprêtaient à abandonner.
Les notes de Première comptent-elles vraiment pour Parcoursup ?
Oui. Les bulletins des trois trimestres de Première figurent dans le dossier, au même titre que les deux premières périodes de Terminale, la note de l’épreuve anticipée de français et l’avis porté par le conseil de classe dans la fiche Avenir. Les formations sélectives regardent la progression autant que la moyenne : un élève qui passe de 10 à 14 sur l’année envoie un signal favorable, parfois plus convaincant qu’une moyenne stable à 13. C’est pour cette raison que nous recommandons d’agir dès le premier trimestre de Première plutôt qu’en Terminale, quand l’essentiel du dossier est déjà constitué.
Est-il possible de remonter une moyenne de spécialité en un trimestre ?
Cela dépend de l’écart et de l’origine de la difficulté. Une moyenne freinée par des lacunes récentes sur deux ou trois chapitres se redresse souvent en un trimestre avec une séance hebdomadaire régulière et un travail personnel sérieux entre les cours. Des lacunes accumulées depuis la Seconde demandent davantage de temps, et il vaut mieux le savoir dès le départ. Nous préférons vous le dire dès le bilan initial plutôt que de laisser espérer un rattrapage irréaliste. En moyenne, les élèves accompagnés par Cours Legendre gagnent quatre points, mais ce chiffre recouvre des situations très différentes et ne constitue pas une promesse.
Proposez-vous des cours près de Gambetta et de la porte de Bagnolet ?
Oui, nos professeurs se déplacent dans tout le 20e arrondissement : autour de la place Gambetta et de la mairie du 20e, dans le quartier Saint-Fargeau et au Télégraphe, le long de la rue des Pyrénées, à Charonne, à Saint-Blaise, aux Amandiers, rue de Belleville, près du parc de Belleville, du jardin naturel Pierre-Emmanuel et du cimetière du Père-Lachaise, comme à la porte de Bagnolet et à la porte de Montreuil. Si aucun créneau à domicile ne correspond à votre organisation, ou si le trajet du professeur allonge trop la séance, la visio permet de démarrer immédiatement, y compris en cours de trimestre.
Pour organiser un premier échange, appelez le 01 42 71 91 71 ou faites votre demande en ligne. Un conseiller pédagogique vous rappelle, répond à vos questions et fait le point sur la situation de votre enfant, sans engagement.

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Cours particuliers à Paris
Découvrez les cours particuliers à côté de chez vous : Cours Legendre intervient à domicile ou en visio dans les arrondissements suivants.
Cours particuliers par matière
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Seconde : choisir ses spécialités sans se fermer de portes
La Seconde est une année de tronc commun, et c’est ce qui la rend trompeuse. Tout le monde suit les mêmes matières, les résultats semblent lissés, et l’élève découvre en février qu’il doit formuler des vœux de spécialité pour l’année suivante. Trois mois pour trancher une question qu’il ne s’est jamais posée.
L’erreur la plus fréquente que nous voyons dans le 20e arrondissement tient en une phrase : « je prends cette spécialité parce que j’aime bien le prof ». C’est humain, et c’est un mauvais critère. L’enseignant change souvent d’une année à l’autre, la spécialité reste. La deuxième erreur consiste à abandonner les mathématiques par prudence, pour préserver une moyenne, sans mesurer que ce choix retire de la table les écoles d’ingénieurs, une partie des licences d’économie, la plupart des doubles licences sciences et une part importante des BUT scientifiques. Un élève de Seconde qui veut devenir ingénieur a besoin de le savoir en février, pas en Terminale.
Ce que nous pouvons faire, concrètement, c’est intervenir sur la condition matérielle du choix : le niveau. Un élève de Seconde qui reprend les bases du calcul littéral, des fonctions et de la géométrie repérée cesse en quelques semaines de considérer les mathématiques comme un obstacle. Il retrouve la possibilité de garder cette spécialité par intérêt, et non de l’écarter par crainte. Nos professeurs travaillent également la méthodologie : prise de notes, organisation des révisions, gestion des devoirs surveillés, rédaction et expression écrite. Ces compétences sont rarement enseignées et pèsent lourd dès la Première. Le rythme des séances est adapté à l’emploi du temps de l’élève, pas l’inverse.
Pour les familles dont l’enfant vise une combinaison scientifique, notre page dédiée au soutien scolaire en mathématiques en Seconde détaille le programme et les points de blocage les plus fréquents. Le français de Seconde mérite la même attention : il prépare directement l’épreuve anticipée de l’année suivante, et l’expression écrite y est déjà déterminante.
Première : l’année où le contrôle continu commence à compter
C’est le point que beaucoup de familles découvrent trop tard. Les bulletins de Première entrent dans le dossier Parcoursup. Les notes de première et de deuxième période de Terminale aussi. Autrement dit, un élève qui se réveille au troisième trimestre de Terminale se présente devant les commissions de recrutement avec un dossier déjà largement écrit.
En Première, l’élève suit trois enseignements de spécialité à quatre heures chacun. Le volume double par rapport à la Seconde, l’exigence change de nature. En mathématiques, on passe du calcul à la démonstration. En physique-chimie, les exercices deviennent des problèmes à plusieurs étapes. En SES, la dissertation et l’épreuve composée demandent une maîtrise de la méthode autant que des connaissances. En HGGSP, il faut apprendre à construire une réponse argumentée sur des sujets larges, à partir de quatre axes thématiques par an. Un élève qui travaille comme au collège décroche mécaniquement, sans être en difficulté sur le fond.
S’ajoute l’épreuve anticipée de français, écrit et oral, en juin. Elle mobilise du temps au moment précis où les spécialités atteignent leur pic d’exigence. Beaucoup de lycéens du 20e sacrifient l’une pour l’autre. Nos cours particuliers permettent d’organiser cette année plutôt que de la subir : un créneau hebdomadaire sur la spécialité la plus fragile, un renfort ponctuel en français en Première, et une préparation spécifique à l’oral de français au printemps, où l’expression orale compte autant que la connaissance des textes.
Un point pratique, souvent négligé : l’avis du conseil de classe et les appréciations des enseignants figurent dans la fiche Avenir transmise via Parcoursup. Un élève régulier, qui rend son travail et progresse visiblement au fil de l’année, obtient un avis plus favorable qu’un élève irrégulier à moyenne identique. Cet avis pèse réellement dans les formations sélectives. La régularité se travaille, et une aide extérieure y contribue directement, à condition qu’elle s’inscrive dans la durée plutôt qu’en urgence.
Abandonner une spécialité en fin de Première : ce que cela implique
En fin de Première, l’élève abandonne l’une de ses trois spécialités. Celle-ci est évaluée par une épreuve commune de contrôle continu et sa note compte pour le baccalauréat, avec un coefficient réduit mais réel. Les deux spécialités conservées sont poursuivies à six heures hebdomadaires en Terminale et donnent lieu, en mars, à des épreuves écrites au coefficient 16 chacune.
Le choix de l’abandon se fait généralement en avril, dans une période chargée. Il se prend parfois sur un mauvais trimestre, ce qui est le plus mauvais moment pour décider. Nous voyons régulièrement des élèves du 20e arrondissement renoncer aux mathématiques après un deuxième trimestre difficile, alors qu’un trimestre difficile en mathématiques de Première correspond souvent à un chapitre précis mal digéré — les suites, la dérivation, les probabilités conditionnelles — et non à une incapacité de fond.
Trois éléments méritent d’être posés avant de trancher. Le premier : que demandent réellement les formations visées ? Certaines licences et la plupart des écoles d’ingénieurs post-bac attendent explicitement la spécialité mathématiques en Terminale, tout comme les prépas scientifiques. Le deuxième : l’option mathématiques complémentaires, accessible à ceux qui abandonnent la spécialité, ne couvre pas le même programme et n’est pas toujours reconnue comme équivalente. Le troisième : quel est l’écart réel entre le niveau actuel et le niveau attendu, et cet écart peut-il être comblé avec un accompagnement régulier ?
Sur ce dernier point, nous pouvons apporter une réponse chiffrée et honnête. Une évaluation de positionnement, puis quelques séances, suffisent généralement pour dire à une famille si la remontée est plausible d’ici juin. C’est une info utile au moment de décider, et elle ne se substitue pas à l’avis de l’équipe éducative de l’établissement.
Terminale : épreuves de spécialité, Grand Oral et dossier Parcoursup
La Terminale concentre trois échéances rapprochées. Les vœux Parcoursup se formulent entre janvier et mars. Les épreuves écrites de spécialité se tiennent en mars, avant même que les dossiers ne soient examinés. Le Grand Oral et la philosophie closent l’année en juin. Le calendrier ne laisse pas de place à l’improvisation.
Les épreuves de mars sont le point de bascule. Elles portent sur un programme dense, elles arrivent tôt, et elles se préparent pendant que l’élève construit son dossier et rédige ses projets de formation motivés. Les élèves qui s’en sortent le mieux ne sont pas nécessairement les plus brillants : ce sont ceux qui ont commencé à réviser en novembre, par blocs, avec un plan de travail écrit. Nos professeurs construisent ce plan avec l’élève, chapitre par chapitre, en tenant compte des devoirs communs de son lycée.
Le Grand Oral demande autre chose : la capacité à tenir vingt minutes devant un jury, à défendre une question adossée à ses spécialités, puis à parler de son projet d’orientation. Beaucoup de lycéens n’ont jamais fait l’exercice. Il se travaille comme une compétence, avec des simulations, un travail sur le débit, la posture et la reformulation. Nous préparons cet oral en séances individuelles, souvent en visio, dans les semaines qui précèdent.
Pour les élèves visant une classe prépa — notamment ceux qui se destinent aux CPGE du lycée Hélène-Boucher ou d’autres établissements parisiens — l’exigence est plus haute encore. Nos professeurs comptent des étudiants avancés et d’anciens élèves de grandes écoles d’ingénieurs, qui savent ce qui est attendu à l’entrée. Notre offre de préparation au bac, notre accompagnement en mathématiques en Terminale et nos cours de philosophie couvrent l’ensemble de ces échéances.
Remonter le niveau dans une spécialité que l’on veut garder
C’est la demande la plus fréquente que nous recevons de familles du 20e arrondissement, et c’est celle sur laquelle nous sommes le plus utiles. L’élève veut conserver une spécialité, il y tient, mais sa moyenne ne suit pas et l’équipe pédagogique commence à émettre des réserves.
La première séance sert à identifier l’origine du décrochage. Dans neuf cas sur dix, elle est localisable. En mathématiques, ce sont les automatismes de calcul qui manquent, et chaque nouveau chapitre coûte alors deux fois plus d’efforts. En physique-chimie, c’est souvent l’analyse de l’énoncé et la rigueur des unités. En SES, c’est la structure du raisonnement, pas les notions. En HGGSP, c’est la capacité à mobiliser des exemples précis plutôt qu’un discours général. Un professeur particulier expérimenté voit en deux séances ce que trente-cinq élèves en classe ne permettent pas de voir.
Vient ensuite le travail de fond, à raison d’une à deux séances hebdomadaires. Reprise des bases manquantes, exercices d’application progressifs, entraînement en conditions d’épreuve, correction détaillée des copies rendues en classe. C’est ainsi qu’un lycéen finit par améliorer sa moyenne sans y passer ses week-ends. Les familles constatent en moyenne une progression de quatre points sur les élèves accompagnés par Cours Legendre. Nous ne promettons pas de résultat : nous décrivons ce que nous observons, et notre expérience nous permet de vous dire franchement quand le délai est trop court pour l’objectif visé.
Le déroulement d’une séance, concrètement
Une séance dure une à deux heures. Elle commence par un point rapide sur la semaine écoulée : ce qui a été vu en classe, la note du dernier contrôle, les difficultés rencontrées sur les exercices. Le professeur reprend ensuite la notion qui bloque, la réexplique autrement, puis fait travailler l’élève devant lui — c’est le cœur de la séance, et c’est ce qui distingue un cours particulier d’une aide aux devoirs. La demi-heure finale sert à l’entraînement en autonomie et à la fixation du travail à faire d’ici la prochaine fois. Un bilan écrit est transmis à la famille à intervalles réguliers, et le conseiller pédagogique reste joignable si le besoin évolue en cours d’année.
Entre deux séances, l’élève dispose de l’application Tuteur Legendre, un assistant fondé sur l’intelligence artificielle qui lui permet de continuer à s’entraîner, de poser ses questions et de réviser les notions vues avec son professeur. L’apprentissage ne s’arrête pas quand l’enseignant referme la porte, et la confiance revient d’autant plus vite que l’élève constate seul ses progrès.
À Gambetta, à Ménilmontant, autour du Père-Lachaise ou du côté de Saint-Blaise, les familles du 20e arrondissement partagent la même inquiétude au moment des conseils de classe du printemps : le choix des enseignements de spécialité. Une décision prise à quinze ans, sur une information souvent incomplète, et qui pèsera trois ans plus tard sur Parcoursup. Les cours particuliers que nous proposons à Paris 20e s’adressent d’abord à ces élèves de Seconde et de Première pour qui l’année en cours engage l’après-bac. Cours Legendre accompagne les élèves depuis 1957, soit plus de 70 ans d’expérience, et a dispensé plus de 80 000 heures de cours particuliers, de la maternelle au supérieur, à domicile comme en visio. Notre rôle n’est pas de choisir à la place des familles. Il est de faire en sorte que le niveau et la méthode ne soient jamais la raison pour laquelle une porte se ferme.
Gambetta, Ménilmontant, Père-Lachaise : accompagner les lycéens du 20e
Le 20e n’est pas un arrondissement homogène, et les trajets y comptent. Entre la place Gambetta et le bas de Ménilmontant, il y a une côte que tout habitant connaît. Entre la rue des Pyrénées et la rue Saint-Blaise, il y a deux quartiers différents. Un élève qui sort du lycée Hélène-Boucher à 17 h 30 et qui doit rejoindre un centre de cours ailleurs dans Paris perd facilement 40 min de trajet à chaque séance, et ce temps finit toujours par être pris sur le travail personnel.
Nous intervenons donc au plus près : Gambetta, Ménilmontant, Belleville dans sa partie 20e, Père-Lachaise, Charonne, Saint-Blaise, les Amandiers, le Télégraphe, Saint-Fargeau, la porte de Bagnolet et la Campagne à Paris. Les professeurs se déplacent rue des Pyrénées, rue de Ménilmontant, rue de Belleville, rue des Amandiers, rue Sorbier, rue Orfila, rue Haxo, rue de Charonne, rue du Surmelin, rue de Bagnolet ou boulevard Davout. Les lignes 3 et 3bis à Gambetta, la ligne 2 à Père Lachaise, Ménilmontant et Alexandre Dumas, la ligne 3 à Porte de Bagnolet, la ligne 11 à Pyrénées et Télégraphe, la ligne 9 à Porte de Montreuil : cette desserte permet à nos enseignants de couvrir l’arrondissement sans faire perdre de temps aux familles. Un professeur qui habite Charonne rejoint la rue des Pyrénées en 10 min, et l’itinéraire ne change rien à l’heure de la séance.
Cette proximité a un autre effet, moins visible. Un professeur qui connaît la carte scolaire du secteur sait à quoi ressemble un devoir commun au lycée Maurice-Ravel, comment sont notées les copies de spécialité, quel rythme d’évaluations impose telle équipe pédagogique. Il ne travaille pas sur un programme abstrait mais sur ce que l’élève va réellement rendre dans quinze jours. La même logique vaut à quelques rues de là, dans le 11e arrondissement ou près de la porte de Vincennes, côté 12e arrondissement. Elle vaut aussi de l’autre côté du périphérique, à Bagnolet, Montreuil ou aux Lilas, en Seine-Saint-Denis, où beaucoup de familles scolarisent leurs enfants dans le 20e.




